Soft skills : what else !

Les compétences d’un salarié deviennent de plus en plus perceptibles et de moins en moins mesurables. C’est ce que tente de résumer une notion croisée dans nombre d’articles, conférences et échanges ces derniers mois : les « soft skills ». Digne d’un exercice de diction pour acteur de théâtre – les soft skills de l’archiduchesse – ce petit anglicisme évoque les compétences comportementales et suscite de plus en plus l’intérêt des managers en entreprises.

Les entreprises admettent dorénavant que les compétences techniques seules ne suffisent plus. Il faut également développer des qualités non professionnelles, telles que la confiance, l’intelligence émotionnelle ou l’empathie par exemple.

Le Forum économique mondial, à l’occasion d’une étude menée dans 15 pays, a même identifié les 10 soft skills indispensables à tout salarié. La résolution des problèmes complexes, la pensée critique et la créativité occupent les trois premières marches du podium des compétences-clés à acquérir au sein des organisations à l’horizon 2020.

Pouvons-nous résumer ces notions essentielles -et somme toute complexes- par un seul terme et en anglais de surcroit ? Oui, pourquoi pas. Si c’est le moyen de mettre la lumière sur ce que nous défendons quotidiennement par notre action : la force du partage, de l’authenticité, de la bienveillance, de la confiance, de l’énergie émotionnelle et bien d’autres choses encore.

La vraie question sur laquelle nous voulons ouvrir le débat est finalement : Comment éveiller ce qui sommeille en chacun de nous ? Comment extraire ces pépites que chacun peut porter en lui et mettre au service du groupe ?

On en parle ?

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir tous nos articles :

2018-06-01T15:27:30+00:00

Laisser un commentaire