Soft skills … quand l’implicite ne suffit plus !

Les compétences comportementales suscitent de plus en plus l’intérêt des entreprises. Pour être recruté puis être performant au travail, les seules compétences techniques ne suffisent plus. Salariés et managers doivent développer des qualités non directement professionnelles telles que la créativité, la bienveillance, la confiance ou l’empathie, devenues centrales dans les recherches des recruteurs et plus généralement pour la qualité de vie au travail et la cohésion des équipes.

Longtemps les « directions formation » ont pensé que ces comportements devaient être innés et naturels en focalisant leurs énergies sur la « technique », ne sachant par ailleurs pas comment prendre le sujet jugé comme implicite. Cependant, nous rencontrons pas mal de managers dont la principale préoccupation est de faire vivre ces compétences comportementales. « L’implicite ne suffit plus ! Si personne ne sait former efficacement à la bienveillance, à l’audace, à l’esprit d’équipe on peut cependant essayer d’inspirer, de faire vivre… et d’amener le collectif à se poser des questions. C’est notre job. ».

Des rencontres solidaires pour révéler les compétences douces

De notre constat, l’expérience solidaire sous la forme d’une immersion décadrée se déroulant au cœur d’une association, à la manière d’un rendez-vous en terre inconnue, autour d’une activité concrète et utile, génère naturellement chez les participants une posture et des comportements assez proches de ceux désirés par l’entreprise. La confrontation avec une autre réalité que la sienne, la rencontre avec les bénéficiaires, avec les situations d’urgence, l’action collective pour un objectif qui globalement nous dépasse… amènent les participants à faire un pas de côté et à partager le meilleur d’eux même, dans une ambiance particulièrement chaleureuse. Ecoute, confiance, bienveillance, curiosité, collectif, engagement se réveillent alors pour vivre une expérience riche, utile et inspirante.

Carl Rogers, psychologue humaniste américain a constaté à travers de nombreuses études que les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d’un individu sont celles qu’il découvre par lui-même et qu’il s’approprie. Suite à la journée solidaire, il faut accompagner les participants à poser des mots sur le vécu, sur le ressenti et l’émotion. Repartant du constat unanime partagé des collaborateurs sur leurs postures le jour J, l’ambiance, l’état d’esprit nous amenons le groupe à prendre du recul et à réfléchir comment influencer le quotidien professionnel et grandir de cette expérience hors des murs.

Et si cette action citoyenne à la rencontre de bénéficiaires d’associations permettait à votre équipe d’améliorer la cohésion, que changeriez-vous ? Venir aider une association porte alors une autre ambition.  Parlons-en …

2019-12-06T15:36:39+01:0006/12/2019|Ca me regarde... Et vous|

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